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Une analyste, pour quoi faire ?

« Changer, c'est d'abord changer de point de vue »

Pontalis

La psychothérapie est avant tout une manière d’apprendre à vivre avec ses fragilités et de découvrir les ressources en soi pour inventer ses solutions et vivre plus sereinement.

Il n’existe pas de recette miracle. Encore moins de technique qui efface toute douleur, ni de méthode qui garantisse la réussite personnelle ou professionnelle. La bonne thérapie sera celle que le clinicien saura ajuster de façon pertinente pour vous. Selon sa personnalité, chaque thérapeute utilisera la « boîte à outils » qui lui convient le mieux. Je ne crois pas qu’il y en ait de meilleure ni de mauvaise. Mais il y a l’expérience… Il existe diverses orientations théoriques et plusieurs manières d’aborder une même problématique. Les psychologues cliniciens reçoivent une formation leur permettant de traiter un large éventail de difficultés d’adaptation et de problèmes relationnels : les difficultés d’orientation scolaire et professionnelle, les troubles de l’image de soi ou du comportement alimentaire, la santé au travail, les aspects psychologiques liés aux maladies somatiques comme le cancer, les addictions et les troubles mentaux graves, entre autres.

Faire une thérapie, c’est confier ce qui empêche de vivre à quelqu'un qui est engagé par le secret professionnel à en respecter la confidentialité.

 

 Je m’intéresse à tous les moments de transition de la vie, comme les ruptures, les changements de carrière, le syndrome du nid vide, l’entrée dans la vie active ou le passage à la retraite, aux questions féminines en général, notamment à l’entrée dans la maternité et la ménopause. J’aime accompagner les jeunes adultes, mais aussi les couples qui entrent dans la parentalité, dans la crise de milieu de vie ou qui sont confrontés au chômage. Mon analyse personnelle m’a beaucoup apporté. Mais pour vous, le meilleur traitement n’est pas forcément allongé sur un divan pendant 10 ans.

 

Par de petits changements à l’intérieur et à l’extérieur de soi, je crois que l’on peut progressivement retrouver la capacité et le goût de diriger sa vie, d’explorer de nouvelles solutions, et de s’estimer satisfaisait de ses choix.

La longueur du traitement et le type d’interventions dépendent largement de la nature du problème et du résultat souhaité. Tandis que certaines difficultés sont aménageables en quelques séances, obtenir des changements et un développement vraiment durables nécessite un travail en profondeur sur un long terme. Pour moi, l’analyse freudienne est  la voie royale qui permet de dénouer en douceur l’une après l’autre les résistances au fur et à mesure qu’elles surgissent de l’inconscient. Ces défenses empêchent de reconnaître comment les schémas comportementaux dans la vie quotidienne actuelle répètent à notre insu les expériences du passé. En retrouvant la mémoire de ces émotions oubliées, leur empreinte sur les processus inconscients va peu à peu se décrisper et libérer une énergie. Au cours de l’analyse, celle-ci peut désactiver le disque rayé qui tournait en boucle et se mettre à graver un sillon entièrement inédit. Les neurosciences l'ont confirmé dernièrement en découvrant la plasticité du cerveau à condition qu’on le sollicite. Grâce à cette capacité de fabriquer de nouveaux neurones et de nouvelles connections synaptiques, y compris après 80 ans, nous savons pourquoi on peut essayer par l’analyse d’améliorer la capacité d’un individu à négocier face aux demandes de son environnement sans céder sur l'essentiel.

Je privilégie un cadre apaisant et bienveillant pour faciliter un processus psychodynamique qui donne la parole à ce qui fait peur ou honte, ose s’en libérer et pivote vers le plaisir de décider tranquillement pour soi.